C'est fou mais en fait, plus le temps passe, et moins j'écris sur ce blog qui m'a suivi et accompagné un peu comme un journal intime durant une période assez difficile de ma vie.
Je me suis confié au monde entier. Les gens m'ont jugé sans me connaître ; d'autres m'ont un peu découvert, certains m'ont même reconnu. Et qu'est-ce que cela m'a apporté dans le fond ? Pas grand chose. Des conversations limitées, un peu de lecture et d'écriture, des "qu'est-ce que tu as voulu dire par là ?", "à qui tu fais allusion dans ce texte ?".
Désolé mais je n'ai plus le temps, et plus l'envie.
En fait si j'écris moins ici, c'est que je ressens le besoin de faire d'autres choses. J'ai souvent était un peu triste de voir que mon blog n'avancait pas, que je n'apportais rien de plus et que mes notes précédentes étaient bien plus élaborées que les dernières.
Mais je suis heureux aujourd'hui de constater la même chose, car je vais vivre. Toutes ces petites choses que l'on ne fait plus comme aller ce faire un petit basket entre amis, dessiner, faire du vélo, aller au Zoo, ou dans un parc pour un pic-nic trankil. En plus l'été arrive, alors c'est d'autant plus motivant.
Donc voici ma dernière note.
Je lâche le clavier, je lâche FaceBook, je lâche mes contacts MSN. Désolé mais je n'ai pas le temps pour ça.
Vous pouvez dire ce que vous voulez, mais il s'agit de moi. Je ne suis pas vous. J'ai voulu faire comme tout le monde, appartenir à ce monde virtuel, mais au fond j'en ai pas envie.
Alors bonne continuation à vous, et puis de toute façon, on se retrouve plus loin... ou pas.
Mais posté un Vendredi...
Je connaissais déjà depuis longtemps, mais je viens de redécouvrir et je trouve le concept vraiment trop cool ! 2 tarés ont décidé de mettre sur le net, tous les dimanches, une chanson décalée sur l'actualité, et toujours dans un décors improvisé...
En voici un exemple :
P.S. : Si vous êtes comme tous le monde, en déprim'attitude le dimanche, maintenant, vous savez quoi faire...
Hommage à mon rouleau de PQ
Ce poème est pour toi, mon rouleau de P.Q.
Qui a su être là pour me torcher le cul
Que je jette souvant dans la cuvette des chiottes
T'es bien plus beau avant que tu n'enlèves ma crotte
Ne sais-tu faire rien d'autre, tu as l'air si triste
Ton rose serait l'appôtre qui a embrassé le Christ
Car quand tu es tout neuf, tu as l'air si doux
Mais quand tu passes sur mes seufs, alors tu es égoût
Je t'aime quand même, tu n'as rien choisit
C'est une question d'hygiène que de mourir ainsi
La chasse d'eau t'achève, j'ai plus quà te racheter
Car je suis arrivé à ton dernier carré.
Avant que vous écoutiez cette superbe composition du groupe "VoLo",que "Zoreil des hauts" nous fait également découvrir dans une de ses notes (allez voir son Vox, pour une ouverture musicale extraordinaire...), je tenais à dire que si des personnes ont des choses pas facile à exprimer en eux, qu'ils n'hésitent pas à les faire sortir à travers l'art, que ce soit des dessins, de la musique, des poèmes etc...
C'est une réèlle thérapie.
Cette p'tite chanson de Volo, je l'ai faite aussi et j'peux vous dire que ça peut vraiment être votre meilleur ami dans les moments difficiles.
- Tu sais, si tu m'avais pas embrassé, je l'aurais fait moi.
- C'est vrai ce mensonge ?
- Mais oui ! T'étais tellement mignon, et puis j'ai bien vu comment tu me regardais...
- Ben toi aussi, tu t'es vue ? Tu tremblais comme une feuille !
Il se fixèrent dans les yeux, sourirent comme si plus rien ne pouvait leur arriver, et il la serra fort dans ses bras.
- Je n'ai plus peur maintenant. Je n'ai plus peur de me réveiller car je sais que tu ne seras pas que dans mes reves. Là je te vois, je t'embrasse, je te sens : et je sais aussi qu'à mon réveil, j'ouvrirai les yeux sur toi.
- Oui, c'est vrai. Je ne me voyais vraiment pas te laisser encore toute une journée. Je te rêvais tellement fort que ça semblait vraiment réel...
- Mais maintenant c'est réel ! On est l'un contre l'autre endormi, mais toujours liées au pays des étoiles, des rêves.
- C'est fou sérieux, comment c'est possible ? Et puis ça semblait si évident, mais personne ne pensait que l'autre aussi...
- Comme tu dis. Jamais j'aurai pu imaginer que ces rêves, mes rêves étaient aussi les tiens !
D'abord ses mains ; ses doigts si fins et fragiles enlacés avec les siens, comme si chacun d'entre eux savaient que maintenant, elle ne se lâcheraient plus ; et par moment, les deux en meme temps serraient un peu plus fort, relâchaient, puis encore plus fort. Et son souffle ; chaud et nerveux qui caressait son coup et lui donnait des frissons. Sa bouche ; tellement douce, sans même l'embrasser il pouvait sentir cette impression de vertige.
Son oreille enfin, dans laquelle il murmura des mots dont eux seuls comprenaient et en ressentaient tout le sens :
Je t'aime...
...je t'aime.
Une larme de bonheur finit par se libérer, mais sa chute semblait lente, très lente...
La poignet se baissa au moment où il expirait pour la troisième fois.
Son coeur battait de plus en plus vite et fort jusqu'à ce qu'il l'entendit et le senti juste derrière ses oreilles, ses mains tremblaient un peu, sa respiration était devenue pesante, des frissons parcouraient tout son corps, et il avait l'impression que son champ de vision diminuait petit à petit.
Il aperçu d'abord un pied (elle avait l'habitude de marcher pieds nus chez elle). Le temps semblait ralentir au fur et à mesure que la porte s'ouvrait.
Ca y est. Elle est là, devant moi.
- Salut.
Vas-y...
- Euh... Salut.
Vas-y putain... !
Allé, c'est là. C'est le moment...
Je le fais.
MDR pfff read more
on ... A CeUx Qu'On Ne ReMeRCieRa JaMaiS aSSeZ